Alpes-Maritimes (06): un nouveau moyen contre la chenille processionnaire

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La chenille processionnaire du pin, bien connue sur le littoral, aussi bien atlantique que méditerranéen, a peut-être trouvé plus forte qu’elle. Si elle fragilise les arbres, elle est aussi un fléau pour l’être humain, puisque ses poils urticants causent de nombreuses allergies allant jusqu’à des troubles cutanés, oculaires ou respiratoires.

En partenariat avec l’Institut national de la Recherche agronomique (INRA), le Conseil départemental des Alpes-Maritimes va tester, à partir du mois de juin, un nouveau moyen de lutte, dans le Parc départemental de la Grande Corniche, au-dessus d’Eze.

Moyen s’appuyant sur la stratégie dite de « confusion sexuelle », qui utilise les phéromones pour perturber la reproduction, cette nouvelle méthode pourrait être élargie à plus grande échelle que les 48 ha du Parc, si elle s’avérait efficace. Cette première campagne coûtera 6000 euros au Conseil départemental.

Depuis 2007, le Département a engagé des travaux de réflexion sur ce problème, qui s’attaque aussi aux animaux. Différentes pratiques ont été testées, des pièges à chenilles à l’installation de mésanges, ces oiseaux étant très friands des chenilles, mais toutes avaient révélé leurs limites jusqu’ici.

E.C. (source: Catherine Lioult / France 3 Côte d’Azur)

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E.C.
Journaliste dans un hebdomadaire agricole et rural en Bourgogne, Emmanuel Coulombeix est passé par de multiples rédactions du même type, depuis 1991, en Poitou-Charentes, Bretagne, Pays de la Loire et Paris. Diplômé de l'IPJ Paris et du CFPJ, il a exercé ses talents dans différents types de presse et de supports.

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